The Crumble Factory :: Betsy Cha Cha

0007823395_10

Dans la chronique du premier album, nous n’hésitions pas à dire que « The Crumble Factory, c’est cette jeunesse un peu floue qui ressurgit. Ces moments d’insouciance et de légèreté ressentis lorsque l’on écoutait dans les années 90 les albums de BMX Bandits et Teenage Fanclub. ». À l’écoute du second album intitulé Betsy Cha Cha, on serait tenté de dire la même chose mais en modifiant quelque peu le nom des influences ressenties. Malgré une entrée en matière très McCartney et des cuivres qui rappellent Find The Answer Within des Boo Radleys (Belgians), plus rien ne rappelle une quelconque influence de la Perfide Albion sur la musique des Toulousains. C’est plutôt de l’autre côté de l’Atlantique que The Crumble Factory a jeté son dévolu. En effet, il est surprenant de reconnaitre sur plusieurs titres quelques accents Pixies (Pâquerette). Surtout lorsque le groupe vogue vers des morceaux indie rock aux structures couplets calmes et refrains tendus (Mountain Boy).

Heureusement, la bande à Rem Austin et Ann Lake n’oublie pas son songwriting pop classieux qui nous avait tant touchés sur le premier album. Lorsque les mélodies se font plus popisantes, c’est à Grandaddy et au trop sous estimé Fountains Of Wayne que l’on pense. Comme eux, The Crumble Factory trousse des mélodies imparables. Le groupe ne s’embarrasse pas de bizarreries trompeuses pour faire genre et préfère se concentrer sur le sens profond de la mélodie (So You Want To Be A Writer). Limpide et tout en légèreté, l’ensemble des morceaux respire la douceur de vivre d’un été sans fin. Betsy Cha Cha est l’album idéal pour nous accompagner tout au long de l’hiver et bien plus encore.

Damien

En partenariat avec The Crumble Factory et PopSisters Records, Electrophone vous offre des exemplaires de Betsy Cha Cha. Pour figurer parmi les gagnants, il vous suffit d’inscrire votre nom et prénom dans le formulaire ci-dessous. Un tirage au sort sera effectué et les gagnants prévenus par mail.