Live Report :: Osted au Grillen de Colmar

Osted : Claire Michel

Les messins d’Osted posaient leurs guitares vaporeuses dans une salle bien remplie. Pour un set plus musclé que d’habitude suite au départ du clavier qui assurait les nappes synthétiques assez présentes sur leur album Blind Reflection (2019) enregistré à Londres par le producteur Kenny Jones (Smiths,Dead Can Dance ou Björk).
Le jeune groupe , même pas deux ans d’existence, revisite un rock indépendant aux sonorités cold sans nostalgie. En ouverture l’inédit Sarajevo se pliait aux ajustements sonores et le quatuor trouvait son équilibre sur No Lies et touchait juste avec The Moon Gets No Rest. La tournée avec Opposition porte ses fruits et Osted déroule les percutants Exit et Fade Away et Vast Dystopia. Une excellente interprétation de Doused des américains Diiv – une de leur influence – et fin de clap avec The Sun, Darling , dont le duo avec Mark Long (chanteur d’Opposition) et les claviers présents sur l’album manquèrent particulièrement sur ce titre de fin de concert.

Mathieu M.

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